J 12 - ARC 2020

Pour commencer, l’équipage a transmis un message pour les premiers arrivés : " Nous avons appris dans la matinée de jeudi l’arrivée des 2 premiers bateaux de cet ARC 2020 (le TS42 Banzai de Vincent Willemart et le JP54 de Jean-Pierre Dick) : toutes nos félicitations à tous les 2 qui ont fait une superbe course. Nous n’avons malheureusement jamais pu les recoller suite aux écarts créés dans les premiers jours de course".

 

La journée de jeudi à bord de Naviguons contre le diabète Force 28 II a été calme… et l'équipage a dû lui aussi garder son calme dans l'attente, au regard des fichiers météo, d'une rotation du vent de secteur E-SE à E-NE, rotation indispensable pour empanner et avoir un cap quasi direct vers l’arrivée. Les marins ont barré à tour de rôle en surveillant les afficheurs électroniques guettant cette fameuse rotation. Deux fausses alertes, deux empannages et, finalement, retour tribord amure deux fois.
Enfin, vers 18h, heure locale, la rotation a eu lieu, cap est enfin mis au 295.

Encore 250 MN à parcourir mais compte tenu de l'angle assez serré avec le vent, et si le vent passé au ENE tient en direction et en force, le navire au cercle bleu devrait passer la ligne d'arrivée samedi au petit matin.

Côté pratique, il va être temps de poser pied à terre : les réserves de nourriture sont presque à sec, vive les conserves…

A demain… pour l'arrivée !

J 11 - ARC 2020

En ce 10e jour de course, les conditions ont été encore compliquées. Les yeux en permanence ont été rivés sur l’anémomètre et les discussions exclusivement ont été tournées autour de ce fameux vent : « Quand le vent va t-il rentrer ? Avec quelle force ? Va t-il prendre de la droite ou de la gauche ? Est- ce que le fichier météo est fiable ? etc.». L’équipage a subi hier sa troisième journée avec un vent faible et erratique, compris entre 8 et 11 nœuds. Fort heureusement, le TS42 Naviguons contre le diabète n’était pas arrêté et a réussi à tenir des moyennes d’environ 7 nœuds sous spi Max. Vitesse tout de même trop moyenne pour rejoindre la ligne d’arrivée rapidement…
Outre le vent, les sargasses continuent de bien occuper nos coureurs. Ces algues prolifèrent largement à l’approche des Antilles. Avant de finir sur les plages, elles flottent à la surface de manière isolée ou de manière regroupée offrant un spectacle particulier... En effet, ces regroupements d’algues peuvent atteindre la surface d’un terrain de tennis voir d’un terrain de foot... et lorsque vous traversez (même si la priorité est de les éviter, bien évidemment), tous les appendices du bateau présents sous l’eau se chargent en sargasses et ralentissent énormément le catamaran. Dans ce cas il faut effectuer une marche arrière à la voile. Pour cela les hommes de force 28II doivent affaler le spi, remonter face au vent et maintenir la grand voile pour que le bateau recule. Sacrée manœuvre ! Toutes ces manœuvres n’aident pas à maintenir une vitesse moyenne importante.
Côté classement, à 6 h ce jeudi, Force 28 II est toujours 2nd multicoques et 3e au général.Banzai et Vitali viennent d'arriver à Sainte-Lucie, terminant leur transat en 10 jours et 21h pour le premier et 10 jours et 22h pour le second ! A touche touche. Félicitations aux deux équipages ! 👏👏 Pour le TS42 naviguons contre le diabète, une arrivée est prévue samedi matin. 🤞

J 10 - ARC 2020

Les dernières 24 heures ont été éprouvantes pour le moral de nos marins car les conditions météo ne sont décidément pas simples en cette fin de cette traversée.

En effet, un grand Anticyclone (zone sans vent) est positionné au milieu de l’Atlantique perturbant complètement l’alizé.

Résultat : moins de 10 nœuds de vent seulement tout au long de la journée d’hier. Du coup, comme un seul empennage fut nécessaire, l’équipage a pu se reposer et s'occuper de l'entretien du bateau.

Pourtant, l’objectif est bien évidemment de faire avancer Force 28 II le plus rapidement possible jusqu'à l’arrivée malgré les caprices d’Eole, caprices qui devraient, malheureusement, durer 5 jours encore. Nos compétiteurs n'aiment pas ça…

Comme si l’absence de vent n’était pas suffisant, un second problème s’est ajouté : les sargasses. Ces bancs d'algues sont un calvaire pour les navires : ils les ralentissent brutalement et dangereusement lorsque celles-ci se mettent dans les safrans et les dérives. Une raison de plus pour ralentir… Un affalage de spi a même été nécessaire pour inspecter sous la coque.

Hier, ce ne sont donc que 150 MN qui ont été parcourus, alors qu'il y a tout juste 3 jours c'était le record de 320…

Mais l’équipage garde le moral, et espère que le vent va se renforcer dans la journée aux alentours des 15 nœuds. En attendant, ils

n'oublient pas la chance de faire ce qu’ils font !

Côté course, le TS 42 Naviguons contre le diabète est toujours 2nd multicoques et 3e au général.

La route est encore longue, il reste un peu moins de 600MN à parcourir, go go go Force 28 II !

J 9 - ARC 2020

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J 8 - ARC 2020

Alors que la nuit dernière a été très agréable avec de belles glissades sous spi, la journée de dimanche s’est avérée plus compliquée. En effet, au petit matin, le ciel était très chargé avec une multitude de grains environnants.

Des grains qui peuvent être violents et dangereux et perturbent complètement le vent initialement établi.

Alors qu’un grain passait à 3 milles de leur étrave, le vent s'est brutalement modifié, passant de 20 nœuds du plein Est à 8 nœuds du Sud Ouest. Ils sont passés d’une allure portante à une allure de près. Les hommes de Force 28 II ont dû affaler le Spi Max pour repartir au près sous génois (être au près est très peu courant sur une transatlantique).

Puis le vent, durant la matinée, a commencé à adonner, les obligeant de passer du J1 au code 0, puis du code 0 au Spi A5. Et juste avant le déjeuner, un nouveau grain arrivant par bâbord, a perturbé à nouveau le vent synoptique, et re… : du Spi au J1, du J1 au code 0, puis du code 0 au Spi max...

Enfin quelques soucis techniques sont venu agrémenter cette journée déjà bien éprouvante.

Lors de l’affalage du Spi Max, une usure anormale a été observée sur la drisse, obligeant Cyril B à monter au sommet du mât, malgré une houle bien formée, pour y faire une intervention. Une fois redescendu la drisse a pu être réparée par Frédéric. Et vers 17h, le vent devenant de nouveau portant, le spi max a pu être renvoyé.

Côté course, au classement de 6h ce lundi, le TS 42 Naviguons contre le diabète est toujours 2e multicoques et 3e au général. Les deux premiers ont plus de vent et avec un meilleur angle leur permettant de faire une route assez directe vers l’arrivée.

Force 28 II devrait arriver en fin de semaine si les vents ne mollissent pas d’ici là. Une belle deuxième semaine en perspective.

Aujourd’hui, si tout va bien ça sera douche pour l’équipage, car la chaleur commence à bien se faire sentir…!

J7 - ARC 2020

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J6 - ARC 2020

Plaisir, plaisir.

La dernière nuit fut incroyable, sous une magnifique pleine lune, le spectacle était magique et unique : celui d’un catamaran lancé à pleine vitesse et surfant sur les vagues à plus de 20 nds.

Quelques grains (de plus en plus nombreux) sont passés par le tribord du bateau, sans ne jamais jouer les trouble-fêtes.

En milieu de nuit, le vent forcissant à 25 nds, le spi max a été affalé pour laisser place au spi de brise.

Au petit matin, le vent est tombé aux alentours des 20 nds et le spi max  a pu être hissé.

Depuis le départ, si tous les routages prévoyaient plutôt une route Nord, le positionnement d’une dépression tropicale a imposé de modifier la stratégie. En effet, deux options se dessinent peu à peu : soit une route Nord par rapport à l'orthodomie, faisant passé Force 28 II dans une zone de vent faible et instable d’ici 3 jours, ou une route bien plus Sud, faisant aussi traverser une zone de vent faible, mais plus stable et avec un meilleur angle.

Route au Sud donc, un empannage en milieu de matinée a permis au catamaran de faire route au sud Ouest. Cap à 230° donc, pendant  800 milles, dans des alizés bien établis à 20 nds.

Toute la journée d’hier le TS 42 Naviguons contre le diabète a fait des pointes à plus de 20 nds et tenait des moyennes de 13 nds, lui permettant de battre son record de distance parcouru en 24 h : 310 milles.

Côté classement, à 6h ce samedi, Force 28 II est toujours 3ème au général et 2nd multicoques. Banzai l’autre TS 42 a pris le large mais le retard pourrait être comblé lorsque les premiers butteront dans la bulle sans vent. Affaire à suivre.

À bord, tout va pour le mieux, l’équipage vit collectivement. Ils ont pu voir des premiers poissons volants et aussi des oiseaux, et un catamaran de croisière au milieu de nulle part!

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J5 - ARC 2020

Jour 5 - Un atelier couture gagnant

Après avoir malheureusement dû naviguer toute la nuit sous toilé, car les conditions ne se prêtaient à aucune autre voile que celle déchirée, les hommes de Force 28 II ont perdu beaucoup de terrain sur leurs concurrents.

Dès les premières lueurs du jour, ils ont lancé l’opération « réparation du spi ». Cinq d'entre eux ont travaillé pendant près de 3 heures pour redonner vie au spi de brise et le spi a pu être renvoyé.

Yes ! De retour dans la course.

La journée fut ensoleillée avec un vent soutenu et une mer formée, de quoi reprendre de la vitesse et rattraper les milles perdus.

Au classement de 6h, ce vendredi 27, le TS 42 Naviguons contre le diabète est 2e multicoques et 3e au général. Les deux premiers sont partis bien devant.

L’objectif est désormais de faire marcher au mieux le bateau, revenu à 100% de son potentiel. Il leur reste plus de la moitié de la traversée pour revenir dans le match.

La nuit a été douce, sous une magnifique lune qui éclairait l’écume des vagues. Ami poète, bonjour…

Pour l'heure, c'est une journée de réglages et de stratégie qui attend les garçons.

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J4 - ARC 2020

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J3 - ARC 2020

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J2 ARC 2020

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J1 ARC 2020

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Départ de l'ARC 2020 en direct sur chartres.live

Cyril Bouvet - 44 ans - Skipper ARC 2020

Capitaine de sa vie, capitaine de Force 28 II.

Cyril Bouvet a appris à naviguer à peu près en même temps qu’il a appris à marcher. Apprendre, entreprendre, partager : il passe de l’un à l’autre avec aisance. C’est pourquoi, entre autres, il est très jeune parvenu à concilier passion et profession quand il a pris les commandes d’Atlantique Location, une société de location-gestion de bateaux au Crouesty.

En 2015, il a créé l’association Naviguons contre le diabète avec Cyrille Chapuis. Depuis, il navigue plus que jamais, mais pour une cause, les malades du diabète. Cyril n’agit jamais que pour lui, le monde qui l’entoure, c’est sa force. En famille, avec ses équipes comme sur un bateau.

Comme Cyrille, il a accompli un rêve en terminant la Transquadra en 2018. Mais, hors de question de s’arrêter. Le meilleur reste toujours à venir.

Avec l’ARC 2020, sur un nouveau bateau (un TS 42 de chez Marsaudon Composites), il ouvre un nouveau chapitre de sa vie de navigateur, heureux de le partager en équipage.

Laurent Tilleau - 67 ans - Skipper ARC 2020

67 ans, et 64 ans que Laurent Tilleau vit pour la voile, la mer, la Bretagne. Angevin de naissance, c’est la Trinité-sur-Mer qu’il choisit dès ses 22 ans comme port d’attache. De là, il est à la bonne place pour se consacrer ce qu’il aime : faire de la voile, parler bateau, vivre comme un marin, participer au régate, faire équipe, rencontrer les navigateurs, travailler.

Outre sa belle carrière de 43 ans dans la voilerie, Laurent impressionne par son parcours de navigateur. Son palmarès est à l’image de l’homme, fidèle, technique et généreux : il a participé à 8 Tour de France à la Voile, 42 Spi Ouest France, 7 Tour du Finistère à la Voile, 12 Duo Catamania… Son diabète, déclaré il y a une dizaine d’années, n’a jamais été un frein pour naviguer, y compris en compétition.

Il est monté plusieurs fois sur le podium en régates IRC ces dernières années, il est arrivé 7e en IRC2 sur la Fastnet en 2019 et 1er en IRC 2 toujours sur la Trinité Cowes en 2019 et en 2020… et ce n’est qu’un extrait de son impressionnant tableau de navigation en régate. Avec l’ARC 2020, il espère bien y ajouter une ligne ;)

Jérôme Croyère - 65 ans - Skipper ARC 2020

Jérôme Croyère navigue comme il respire : toujours et depuis toujours. C’est à la Trinité-sur-Mer, pendant les vacances familiales, qu’il s’initie. La passion est déjà là.

À 20 ans, il part en équipage avec Eric Tabarly sur Pen Duick VI lors du Triangle Atlantique 75 : il y a des expériences merveilleuses qui scellent les destins.

De la navigation, Jérôme en a même fait son métier en créant les sociétés Ruban Bleu et Ruban Vert : la première fabriquait et commercialisait des bateaux de loisir à propulsion électrique et la seconde les proposait à la location.

Il a à son actif pas moins de trois Transquadra et huit traversées de l’Atlantique en course et en croisière. En 2021, il participera à la Cap Martinique en solo sur un Figaro II.

Sur la Transquadra en 2018, les Cyril(le) sur Force 28 étaient des concurrents.

Sur l’ARC 2020, ils navigueront ensemble et associeront leurs talents.

Frédéric Elary - 39 ans - Skipper ARC 2020

Un puissant sens de l’engagement et du respect, un goût immodéré pour tous les sports (Fred pratique aussi bien le parapente, le canyoning, la randonnée de haute et moyenne montagne, le ski, la plongée sous-marine, le bodyboard que la moto sur piste et sur route sans oublier les sports nautiques et surtout la voile !), un talent pour la débrouillardise (car très curieux et ingénieux) et une dose non négligeable de savoir-vivre : vous avez Fred.

Quand Fred ne navigue pas seul ou avec sa fille, il travaille chez Atlantique Location comme responsable de la flotte (64 bateaux) sur le port du Crouesty. Il connaît parfaitement la technicité du TS42, qui n’a pas de secret pour lui. Sur l’ARC 2020, sa première transatlantique, son expertise technique sera précieuse.

Cyril Haëntjens - 56 ans - skipper ARC 2020

Si Cyril Haëntjens gagne sa vie avec son activité de trader à l’international dans le secteur médical, à la tête de sa société France Collectivités, c’est sans aucun doute tout près des embruns qu’il puise son énergie hors du commun. Passionné de voile, surtout au long cours, comme à bord de son Garcia Exploration 45, il a le goût de l’engagement et de l’aventure.

Engagé, il l’est déjà comme nageur-sauveteur embarqué à la SNSM Damgan, et aussi auprès de la Fondation Tara Expédition à Lorient.

A bord de Force 28 II, en participant à l’ARC 2020, il va aussi faire ce qu’il aime : se dépasser et performer en équipe.

Cyrille Chapuis - 58 ans - skipper ARC 2020

La famille Arthaud a en partie orienté les choix de vie de Cyrille Chapuis.

C’est en pension qu’il rencontre Hubert. C’est avec toute la fratrie qu’il prend goût à l’aventure, entre autres quand ils traversent ensemble le Sahara sans route en 1978 : c'est là qu’il découvre les grands espaces, la force du silence et l'appel de la liberté.

En 2004, il fait sa première course en solitaire avec la Quadrasolo. Et comme un défi en appelle un autre, en parallèle de son métier d’administrateur de biens, Cyrille navigue dès qu’il le peut.

 

Quand il découvre qu’il est diabétique, son enthousiasme ne faiblit pas, au contraire. Avec Cyril Bouvet, il crée l’association Naviguons contre le diabète, dont il est le président, portant un message fort : le diabète n'empêche pas de nous dépasser, de relever des défis et de donner vie à ses rêves. 

 

Après la Transquadra en 2018, avec l’ARC 2020, Cyrille va vivre pour la seconde fois son rêve : traverser à nouveau l’atlantique… mais beaucoup plus vite ;)

 

France collectivités : nouveau partenaire

http://www.francecollectivites.fr/Nous avons la joie de vous annoncer le soutien d'un nouveau partenaire…
Bienvenue 🖐 à France Collectivités qui rejoint la team partenaires de Naviguons contre le diabète 😀
www.francecollectivites.fr

Mise à l'eau de Force 28 II

Premiers essais en mer

Mise à l'eau Force 28 II

Week-end Did

Un de leur rêve était de naviguer sur un bateau de course, voilà qui est fait.

Irène Chateau et Pascal Rolland ont découvert qu’ils étaient diabétiques insulino-dépendants il y a trois ans, aux premières heures de leur adolescence.

Adhérents de la première heure de l’association Drôles de Did (une association créée en Eure-et-Loir pour permettre à de jeunes Did d’échanger et de tisser des liens de solidarité), ils ont découvert la navigation à la voile grâce à un partenariat avec l’association Naviguons contre le diabète. Au centre nautique drouais, sur le plan d’eau d’Ecluzelles, ils ont suivi des cours de voile les samedis après-midi. Assidus et motivés, promesse avait été faite à la journée mondiale du diabète, en novembre dernier, de partir naviguer avec Cyrille Bouvet et Cyrille Chapuis sur Force 28, le navire sur lequel ils viennent de traverser l’atlantique pour la fameuse course de la Transquadra. Encouragés par leurs familles respectives, et pour que la pathologie ne rompe ni leur énergie ni leurs rêves, tous se sont retrouvés pour un week-end nautique au Crouesty, port d’attache de Force 28.

Avec un temps breton à souhait, peu de soleil mais beaucoup de vent, Irène et Pascal ont découvert les plaisirs de la vitesse sur l’eau. Forts de leurs connaissances théoriques, ils ont été immédiatement à l’aise à partager les manœuvres et tenir la barre du SunFast 3600, surfant sur les vagues à plus de 12 nœuds ! Tonnerre de mille sabords, la relève est assurée.

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Soirée des partenaires

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Le bilan de la Transquadra

paru dans l'Echo républicain, mardi 17 avril 2018

Journal de bord Madère - Martinique / samedi 24 février 2018

Jour 14.

Avant-dernière ou dernière vacation.

Difficile d'écrire et de décrire ce que nous ressentons avec mon fidèle ami Cyrille à environ 24 h de l'arrivée.

En effet, nous ressentons un double sentiment qui nous envahit et qui ne nous quitte plus. Ce double sentiment est un subtil mélange de bonheur immense et de déception non négligeable.... Pas

facile à vivre.

 

Je vais commencer par le côté négatif pour finir par le meilleur (comme en dégustation de vin... tiens, d'ailleurs, on en prendrait bien un verre !).

 

Nous ne pouvons pas cacher notre immense déception de ne plus pouvoir nous battre pour le classement compte tenu des problèmes techniques que nous avons à bord maintenant (machoires de tangon HS, trous dans la grand voile, spi lourd déchiré, poulie de chariot de grand voile au bord de la rupture, etc.).

Il est clair que toute proportion gardée cela n'est pas comparable à un démâtage ou à une voie d'eau. Mais, nos problèmes techniques ont décidé pour nous de ne plus pouvoir nous battre pour défendre notre si belle 18ème place que nous maîtrisions. Je dis notre si belle place car elle représentait un super résultat compte tenu de l'expérience de tous les marins de la flotte et de l'énergie que nous avons mis dans cette course depuis le 10 février, date du départ de cette fameuse Transquadra.

Les grains ont eu raison de nous et nous devons l'accepter de manière très humble. Nous en avons largement déjà parlé mais être pris dans un grain est quelque chose de violent, et encore plus la

nuit... C'est une expérience de fou.

L'autre point négatif est le fait que nous nous sommes blessés avec Cyrille lors de ce fameux grain. Cyrille a été bien ouvert par la bôme et les choses auraient pu être pire. Et pour moi, un genou est dans un triste état et me fait souffrir. Un bilan médical sera je pense nécessaire à notre arrivée.

Pour clore le côté négatif, j'ajouterai que nous sommes également déçu pour l'ensemble de nos partenaires et associations qui nous soutiennent de ne pas les avoir fait vibrer jusqu'au bout car, au travers des messages, on sentait une ferveur qui nous poussait encore plus, qui nous portait pour aller chercher le meilleur de nous-mêmes, et le meilleur de notre fidèle compagnon FORCE 28. Et Dieu sait s'il a souffert parfois...

Nous aurons l'occasion de vous le dire de vive voix à notre retour, mais nous tenons vous remercier pour votre soutien de chaque instant, pour votre accompagnement, pour vos messages affectueux, pour vos sourires, pour votre présence. Nous sommes ô combien sensibles et réceptifs à ce que vous nous donnez.

Nous allons finir cette belle Transquadra du mieux possible avec les moyens du bord, mais sachez que nous avons toujours fait et donné le meilleur de nous-mêmes et de Force 28, sans jamais rien lâcher !

 

Et si nous passions au côté positif !

Nous avons vécu une expérience humaine incroyable avec mon ami Cyrille, et notre compagnon de mer FORCE 28. Cette course est magnifique car elle vous amène au dépassement de soi d'une manière très subtile, sans que vous vous en rendiez compte. Qui aurait cru il y a 3 ans, lorsque le projet est né, que nous y arriverons de cette manière ?

D'un point de vue personnel, il est clair que nous sommes enchantés d'avoir pu réaliser un rêve d'enfant : traverser l'atlantique sur un bateau de course.

On pourra dire : on l'a fait !!!

Forcément, vivre son rêve vous amène à un enivrement exquis qui vous remplit la tête et le corps. C'est un ressenti que nous souhaitons à chacun de vivre, c'est juste magique !

Mais au-delà de notre ressenti personnel, il ne faut pas oublier la cause qui nous pousse depuis 3 ans à relever ce défi : le diabète.

Nous sommes fiers de porter des messages d'espoir à tous les patients atteints par cette maladie incurable. J'espère que nous avons pu à tous vous transmettre cette force qui nous anime. Ne lâchez rien, battez-vous, prenez votre vie en main, ne laissez pas cette pathologie silencieuse vous priver de vos envies les plus folles... Ne dites jamais : "Non, ce n'est plus possible...".

Pour conclure, Cyrille a dit une phrase très juste hier soir : "Nous sommes des compétiteurs déçus mais des marins heureux...".

Voilà, j'en ai fini avec ce qui ressemble très certainement à la dernière vacation à bord de Force 28 sur la Transquadra 2017/2018. On vous embrasse.

Les Cyril(le)

Journal de bord Madère - Martinique / jeudi22 février 2018

Jour 12.

Alors cette nuit, comment vous dire ?

On va commencer par le début !

En fin d'après midi 24 nds établi et grosse houle de 3 à 4 mètres, après une belle journée de glisse, nous voyons un gros front de grain se former

sur notre tribord, un par un ils passent mais se rapprochent et là c'est le premier départ au lof, une vague nous prend par l'arrière et au "tas".

Le vent monte 30-33 nds, un départ puis deux, trois, nous décidons d'affaler le spi en attendant des heures meilleures, 35 nds nous décidons de

prendre un ris dans la grand voile et d'envoyer le génois.

Chaque mouvement sur le bateau devient un véritable effort même si la houle ne fait plus que trois mètres, elle est maintenant croisée.

Le génois ne tient pas bien du tout vu notre allure très abattue, nous décidons de l'affaler, et là il fait des tours sur l'étai, on connaissait avec un spi mais avec un génois ?

42 nds sous une pluie diluvienne, ciré à l'intérieur mais équipé de nos harnais, nous mettons plus d'1/2 heure à affaler ce génois "DUFFAY" en jouant à la barre, à être à la limite de l'empannage, ce qui a pour effet de

le détourer. Ouf, c'est ferlé sur le pont.

Revenant dans le cockpit, une vision étonnante, il fait très noir et donc tout ça à la lampe frontale, la bôme est très très basse, on cherche, pas longtemps, la bosse de ris est cassée, Cyril prend celle réservée au second ris mais qui heureusement est libre, acrobaties diverses pour arriver à la passer dans l'anneau prévu, pour ce faire je dois border la grand voile pour qu'elle soient accessible du pont, et là, encore une fois, la bôme fait un aller-retour et au passage il y a ma tête, vu la violence du passage au moment du choc j'imagine que c'est fini mais je reprends connaissance tout de suite, le crâne a pris un bon coup.

Cyril ayant réussi à passer sa bosse de ris, nous voilà dans le carré, Cyril, tel un urgentiste confirmé observe nettoie la plaie et sort de la pharmacie imposante du bord "l'agrafeuse", imaginer agrafer une plaie sur la

tête de quelqu'un dans un bateau par 35 nds et 3 mètres de houle ?

Là, je lui dis "nonnonnonnon, tu vas m'agrafer tout le crâne sauf la plaie !". Le voilà reparti dans la pharmacie et revient avec des strips, la boîte y passe.

Depuis, voilà ma tête, mais rassurez-vous tout va bien mais cela aurait pu être dramatique, quand la mer se fâche nous devons redoubler de prudence.

Depuis nous sommes sous grand voile à un ris avec des rafales encore à 30 nds, pour l'anecdote le surf le plus rapide est à 18,5 nds.

Journal de bord Madère - Martinique / 21 février 2018

Jour 11.

Nous entrons dans le dernier quart de la course puisque le dernier de routage de ce matin nous annonce une arrivée dans la nuit de samedi à dimanche, voire dimanche au petit matin pour le petit déj… cool...

Il nous reste donc un peu plus de 3 jours de course qui ne vont pas être les plus faciles car il va falloir tout d'abord bien choisir le moment pour son empannage, négocier le dernier virage à droite pour se retrouver sous le vent de l'île, direction le marin, et négocier les derniers miles avec de nombreuses manœuvres et changement de voile.

Ce sera le travail d'étude de demain et vendredi avec des fichiers météo plus précis et plus fin. Il faudra en plus de tout cela être hyper vigilant avec la présence de pêcheurs locaux, la présence des DCP (dispositif de concentration de poisson) dont certains sont éclairés la nuit, d'autres non.... Alors vigilance...

Sinon la nuit dernière a été agréable avec des alizées qui ont forcis en fin d'après midi (vent supérieur à 20 nds). Pour préserver nos spi max, nous avons préféré passer sous spi de brise, et afin de soulager un peu le bateau car la houle était bien présente.

Durant la nuit, nous avons aperçu quelques vilains grains mais qui nous ont enfin laissé tranquille...

Les alizées sont toujours supérieures à 20 Nds depuis ce matin donc nous n'avons pas changé la garde robe de Force 28 qui s'amuse à surfer à plus de 13 Nds dans une très belle houle (3-4m).

La nuit à venir devrait être identique, pas de changement de force et direction de vent, donc on s'applique à faire avancer le plus vite possible Force 28...

Journal de bord Madère - Martinique / mardi 2à février 2018

Après 2 nuits difficiles, la nuit précédente a été très agréable avec des températures très douces, un superbe ciel étoilé, des étoiles filantes et l'apparition pendant de 2 heures d'un petit

bout de lune. Force 28 a glissé et surfé toute la nuit sur les vagues avec un vent bien établi de 18-20 nds, voilà ce qu'on appelle les Alizées....

Nous avons pu nous reposer avec des quarts de 3 heures. Nous les avons allongés d'1h pour faciliter la récupération.

Coté sympa, nous sommes sur la même amure depuis 36 heures et donc aucune manœuvre ou changement de voile, juste du réglage pour rechercher la vitesse optimum du bateau, mais aussi pour le placer le mieux possible sur les vagues pour bénéficier des surfs.

Au programme de la journée, il y a eu nettoyage intérieur du bateau avec les moyens du bord (pelle, balayette et lingette multi-usages). Très limité mais  nécessaire !

Il y a eu aussi réparation d'un spi et d'une écoute de spi, inspection technique de différents points cruciaux pour vérifier l'état et détecter une éventuelle usure anormale.

La journée de demain devrait être sensiblement identique. En revanche, les conditions se musclent un peu à partir de demain soir et ce pour 36h avec des vents de 25-28 Nds... On va réduire la

toile !

Nous glissons toujours sous spi max.

Nous surveillons en permanence notre nouvelle bête noire : les grains...

C'est impressionnant car ils se forment très vite, se décharge aussi très vite et se recharge à nouveau très vite !

Donc pour éviter la situation hier, nous essayons d'adapter notre cap suffisamment tôt pour slalomer autour : plus facile à dire qu'à faire ! ;)

Journal de bord Madère - Martinique / lundi 19 février 2018

La journée d'hier s'est très bien passée, nous avons passé beaucoup de temps à analyser la météo, définir la stratégie et la navigation des prochains

jours.

La nuit précédente s'annonçait agréable mais l'a été tout autre. Il y a eu beaucoup de changement de voiles à faire, un empannage, l'affalage en urgence du spi lors du passage d'un grain.

Donc, pour résumé nous n'avons quasiment pas dormi, et lorsqu'on avait plus rien à faire, le bateau faisait tellement de bruit avec les efforts, les craquements, les sifflements de l'eau sur la coque, la violence des chocs : il était impossible de trouver le sommeil…

Aujourd'hui, il va falloir ménager les marins... trouver des moments de repos, bien s'alimenter, et se laver pour se sentir mieux…

Nous devons également réparer un spi légèrement déchiré et faire de la couture sur une écoute de spi... C'est notre lot de petits problèmes, mais c'est tout à fait logique tellement les efforts sont importants et violents pour le matériel.

Sinon, malgré une nuit de m....., le moral est au beau fixe. On s'accroche pour essayer de gagner 1 ou 2 places... Nous sommes déjà super satisfaits, et nous avons eu l'info que nous sommes 23ème

sur 87 bateaux, tout confondu.

C'est plutôt pas mal pour une première transatlantique..

Mais restons prudents et concentrés car la route va être encore longue !

Journal de bord Madère -Martinique / nuit du 16 au 17 février 2018

Nuit très compliquée. Après avoir doublé Santosha et rattrapant Ifi, un gros nuage noir est arrivé sur nous, un "GRAIN" : mais pas un grain beauceron !, un grain de l'atlantique. Sachant que les vents sont en moyenne à 30 nds, nous avons décidé d'affaler le spi que nous portions qui n'en supporte que 25. Nous avons attendu sagement que le vent monte, équipés, là pour le coup, comme des montagnards de l'Everest ! Et rien. Le grain passe sous notre nez, mais chose étonnante, il laisse une traînée plus ou moins longue, 5 à 7 miles sans un poil de cul de vent. Nous avons donc perdu une heure et demie sur place. Et puisqu'il a décidé de ne pas nous lâcher, il nous balance des seaux d'eau ! Heureusement que c'est l'océan sinon ça ravinerait !

Nous avons attendu que le vent remonte puisque, visiblement, il n'y en pas non plus sous la pluie.

A 2h30, nous sommes repartis, après trois tentatives de changement de voile, mais rien à faire le vent tournait à 360°, et ça pendant 25 miles !!!

Nous n'avons pas dormi et nous avons perdu 3h30, ce qui ressort exactement au classement.

On s'accroche, bien sûr.

 

Journal de bord Madère - Martinique / vendredi 16 février 2018

Jour 6.

Nous avons revêtu ce matin notre tee-shirt de sport pour une séance de cross-fit sur Force 28. Merci à Thierry et à Hugues !!!

Et oui, même sur Force 28 on ne néglige pas l'activité physique...

Blague à part, merci encore à Thierry pour ces beaux tee-shirts qui nous accompagnent au milieu de l'Atlantique.

Ça a été une journée calme aujourd'hui, avec peu de vent et peu de houle. Nous nous sommes plus épuisénerveusement car beaucoup de réflexion sur la route à prendre les prochains jours...

Le vent devrait s'établir à 15 nds cette nuit nous permettant ainsi de retrouver des sensations de

glisse. Sinon, la journée a été consacrée à la douche (et oui la 2ème depuis le départ), la réparation d'une écoutede spi (avec de la couture), et autres petits bricolages...

Les jours prochains devraient être plus drôle avec plus de vent !

Journal de bord Madère - Martinique / jeudi 15 février 2018

Jour 5.

La nuit dernière, nous avons pris la bordure d'un grain. Je m'explique : sur l'Atlantique, il y a des gros nuages très actifs qui s'appelle "grain". Ces nuages entraînent de fortes pluies lorsqu'on se trouve en dessous mais donne surtout des vents puissants et instables. On peut passer en 2 minutes de 15 Nds de vent établi à 25Nds-30 Nds avec des directions changeantes.

Le problème de nuit c'est que nous ne les voyons pas arriver et donc impossible de se préparer.

Il faut savoir s'habiller pour celui qui dort plus vite qu'un pompier !!!!

Car dans ces moments là, il faut être à 2 sur le pont pour barrer et choquer si besoin.

Hier, nous n'avons pris que la bordure d'un grain, donc pas de grosses pluies, mais de fortes rafales de vent. Dans ces ca-là, il faut se mettre en mode fuite vent arrière au bateau et gérer les surventes. Ce qui fait drôle, c'est qu'on ne décide pas ou peu de la direction à donner au bateau, on maintient juste un angle entre le bateau et le vent… Ça a duré 30 min au moins...

C'était un moment très étrange. Nous avons enfin fait connaissance avec les grains, différents de grains Beaucerons !

Le reste de la nuit a été calme, comme aujourd'hui d'ailleurs. On surveille le moindre changement de direction de vent pour savoir si nous devons adapter notre routage. Pour le moment, c'est parfait on le suit au moins jusqu'à demain matin.

La nuit devrait être calme, juste un empannage vers 00h00 heure TU soit 1 heure du matin en France. Et oui la course ne permet pas de décaler la manœuvre à demain matin ! Le sommeil passe après...

Sinon les marins vont bien, et le classement donne forcément le moral maisla route est encore très longue... Indépendamment du résultat final, on pourra être fier de notre belle remontée !!!

Ah ! Les marins Beaucerons, ça ne lâche rien ! De Diou !

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Journal de bord Madère-Martinique / mercredi 14 février 2018

Jour 4.

Après une nuit de glisse sous un beau ciel étoilé (au moins pendant mes quarts, car ceux de Cyrille ont été particulièrement humide... tant pis c'est le tirage au sort !!), nous profitons d'une

belle journée ensoleillée, avec un soleil puissant. Les températures sont hyper agréables.

Nous avons pris beaucoup de temps aujourd'hui pour décortiquer la météo et essayer de choisir la meilleure option mais ce n'est pas simple, loin de là.

Coté manœuvre, nous n'avons pas eu à effectuer de changement de voile, cool ça fait du bien, car qui dit changement de voile ou d'amures, dit déplacement de tous les points dans le bateau pour les placer au vent. Sportif !

Les écarts entre les concurrents sont serrés ce qui rend la course encore plus intéressante.

Sinon, pour nous ce soir, c'est saint Valentin en tête à tête. Le menu du repas n'est pas encore choisi..

Pour l'entrée ce sera soit viande séchée ou chorizo, pour le plat on a au moins dix choix possibles, fromage et, en dessert, pom'pote ou orange. En guise de bougies, ce sera plutôt lampe frontale...

Aujourd'hui, pas de photos des marins mais une vue de la garde robe portée aujourd'hui par Force 28.

Journal de bord Madère-Martinique / mardi 13 février 2018

Bonjour à tous !

Jour 3 !

Tout d'abord, parlons horaires...

Et oui, sur nos montres nous avons 14h20 ; 

l'heure TU avec laquelle nous naviguons

est 16h20… et, si nous calculons bien,  il doit être 17h20 à  Chartres!

Autant dire que l'on se casse la tête pour savoir quelle heure prendre en

fonction du besoin !

Tout va bien à bord à part que nous avons perdu une dizaine de places au

classement mais nous avons préféré faire cap au sud pour se repositionner en

milieu de flotte, et également pour contourner une zone de vents faibles d'ici

demain soir. Eviter ces zones de vents faibles avec anticipation est une des

clé de la course.

La bonne nouvelle de la journée c'est que nous sentons bons grâce à une petite

douche sur le pont ce matin avec notre ami pulvérisateur. Record battu 1l d'eau

pour 2 douches (lavage de cheveux compris !!!!). Alors, sur ce plan-là, c'est quasi sûr : nous sommes les

champions du monde !

En ce moment, nous avons 20 Nds de vent, avec une belle houle : ça glisse bien cet après-midi sous spi max...

Nous espérons remonter quelques places d'ici demain soir.

La nuit va tomber vers 18h30 heure locale soit 21h30 en France.

Petite photo depuis notre terrasse où nous prenons le temps de boire… une boisson chaude ;) !

Journal de bord Madère-Martinique / lundi 12 février 2018

Nous avons eu une nuit noire avec un vent au NE de 20-25 Nds, nous avons fait

surfer FORCE 28 sous spi de Brise, dans les grosses vagues de la houle, permettant de maintenir des vitesses supérieures à 10 Nds.

Nous avons bien navigué cette nuit. Aucun soucis technique majeur à bord de Force 28 si ce n'est

un dépannage et un démontage du WC de bord…

Depuis 11h ce matin, le soleil a montré le bout de son nez, nous avons enfin sorti la crème solaire...

Nous avons empanner pour éviter une zone de vents faibles pour réempanner ce

soir ou cette nuit. Ce recalage risque de nous faire perdre quelques places mais

ce n'est pas grave car la route est encore longue (12 jours encore environ).

Nous avons aussi pris le temps ce matin de soigner nos petites blessures des mains... Vive le Cicalfate..

L'appétit est revenu et, ça, c'est bon pour le moral. On reprend des forces !

On vous envoie une petite photo de nous à l'intérieur du bateau avant que nous allions nous installer en terrasse ! ;)

Le départ de la Transquadra annoncé dans la presse

Journal de bord Lorient-Madère

Samedi 22 juillet

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Départ de la Transquadra - Lorient

Depuis Lorient, le dimanche 16 juillet 2017, Cyril Bouvet et Cyrille Chapuis ont pris le départ de la course de la Transquadra 2017/2018 qui relie Lorient (ou Barcelone) à Madère puis la Martiniquue (en 2 étapes). Partenaires, salariés de chez Novo Nordisk et membres des associations Espace Diabète 28 et Drôles de Did sont venus les encourager.

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Cours de voile à Ecluzelles

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Tour de Belle-Ile 2017

Sur la régate du Tour de Belle-Île 2017 : FORCE 28 termine 60ème sur 331 bateaux ayant pris le départ.
Catégorie IRC 2 : 9ème sur 15, à seulement à moins de 10 min de la 6ème place sachant que les 5 premiers sont quasi des pros ou ont été pros… !

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Coup de chance

ll s'en est fallu de peu… pour que Force 28 ne se retrouve… au fond de l'océan !
Pendant l'opération de matage (et oui, Force 28 a un nouveau mât !), l'engin d'élévation est tombé à l'eau ! Le grutier, légèrement blessé et en état de choc, va mieux. Fort heureusement.
Et Force 28, pas encore en place à ce moment-là, flotte toujours aussi bien !
Ouf !

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Stage PS MER

Stage PS MER à St-Pierre de Quiberon : passage en revue des situations d'urgence, entraînement sur les gestes qui sauvent, etc. Vous pouvez voir Cyril en exercice de massage cardiaque et Cyrille en train de s'entraîner à une suture !
Journée gagnante : les deux sont reçus !
Le ledemain : stage de sruvie et baignade obligatoire dans une eau à… 10°C !

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Coaching pour la Transquadra par Maxime Sorel

Voici le programme du coaching personnalisé de Maxime pour l'équipage de Force 28 dans la préparation de la Transquadra.

Module 1

Sur 2 jours à proximité du bateau :
-Améioration Cockpit et Pont pour simplifier et sécuriser les manoeuvres
-Electronique et communication
-Energie à bord
-Caisse à outils
-Matossage
-Nourriture
-Pharmacie
-Couchage
-Vêtements
-Soins du corps
-Préparation des sacs (spare,…)
-Lecture de l’avis de course
 
Module 2

Navigation en double INSHORE 2 jours (configuration TRANSQUANDRA)
-Manoeuvres en double
-Changement de voiles
-Utilisation optimisée du pilote
-Débriefing à terre puis mise en application le jour 2
 

Module 3

Navigation en double OFFSHORE 2/3 Jours (configuration TRANSQUANDRA)
-Préparation de navigation offshore mini 2 jours
-Choix des voiles en fonction de la météo à venir
-Préparation des manoeuvres au large
-Changement de voiles au large
-Utilisation optimisée du pilote au large
-Etude approfondie du matossage
-Vie à bord
-Debriefing à terre
 
Module 4

Préparation d'avant départ étape 1 (2 jours)
-Contrôle global du bateau (Accastillage, Electronique, Informatique, Sacs embarqués)
-Préparation du parcours sur Adrena
-Analyse météo J-7 (sur place Réunion avec skipper et co-skipper)
-Analyse météo et premier routage J-3 (à distance par mail)
-Météo et Routage J-1 et J (à distance par mail)

Module 5

Préparation d'avant départ étape 2 (5/7 Jours)
-Préparation du bateau avant Départ (Accastillage, Electronique, Informatique,Gréément, voiles,...)
-Analyse météo J-7 (sur place Réunion avec skipper et co-skipper)
-Analyse météo et premier routage J-3 (à distance par mail)
-Météo et Routage J-1 et J (à distance par mail)

Soirée des partenaires autour de Maxime Sorel

Une pleine page dans la presse

Bonne année 2017

tous nos meilleurs pour cette nouvelle année !

Don à Espace diabète 28 pour 2016

Don 2016 à l'association Espace diabète 28

Samedi 26 novembre, les deux Cyril(le), fidèles au poste, était présent sur le salon du diabète, organisé à Chartres.

Sur place, ils ont remis un chèque de 5000€ à l'association par Espace Diabète 28, une somme dédiée à développer des actions en faveur des diabétiques du territoire.

Journée mondiale du diabète 2016

Samedi 12 novembre 2016, l'équipe de l'association sera présente aux côtés de Novo Nordisk pour la journée mondiale du diabète, organisée à Chartres sur la place des Epars.

Coach&Vous La Salle

Nous sommes heureux d'accueillir un nouveau partenaire qui nous rejoint dans l'aventure :

Coach&Vous La salle. Bienvenue et merci !

L'atlantique Le télégramme 2016

C'est parti, aujourd'hui, pour 3 jours de course. Un départ annoncé jeudi 22 dans l'Echo Républicain.

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Dhream Cup 2016

Alors que Force 28 pointait à la 5ème place de la catégorie IRC2 et à la 16ème toute catégorie confondue... L'équipage a été contraint d'abandonner la course de la Dhream Cup pour raison médicale. La déception est grande d'autant plus que la performance était bonne mais, après avoir lutté 48h contre les éléments, la situation devenait difficile et dangereuse. La mer était très agitée et ne permettait pas de ne pas être au top. Sage décision donc.
Bravo les Cyril(le) pour le bon résultat à mi-parcours, rendez-vous mi-septembre pour le Télégramme !

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Duo Catamania 2016

Du dimanche 19 juin au vendredi 24 juin : 6 jours de course avec des navigateurs avertis (!) sur la Duo Catamania.

La météo a été capricieuse. Ce qui n'a pas arrangé le défi à relever mais tout le monde était logé à la même enseigne ! Le niveau était élevé. Nous nous sommes bien battus sans rien casser et en terminant toutes les régates. Notre bilan est positif : nous avons tenu bon, appris beaucoup et notre expérience nous fait grandir pour la prochaine course !

 

Rendez-vous en août pour la Dhream Cup !

Cagnard 28 pour la Transquadra !

Inscription faite pour l'équipage de Force 28 ! Notez-le bien : en 2017, il naviguera sur la Transquadra avec le cagnard 228, numéro eurélien par excellence…

cagnard (dodger). Protection en forte toile solide pour faire abri contre les embruns, la pluie ou le vent. On emploie le mot pour désigner la toile ainsi utilisée ou pour l'ensemble de l'abri lui-même. Un cagnard peut par exemple protéger

la descente ou le cockpit. A bord d'un voilier de course, le cagnard porte le numéro de course du concurrent. (Source : http://www.lepetitherboriste.net).

 

Armen Race 2016

Promenez-vous dans la galerie d'images de l'Armen Race… vous y trouverez de beaux clichés de Force 28 signés Bernard Gergaud.

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Soutien à Maxime Sorel

Naviguons contre le diabète soutient les défis de Maxime Sorel ! Mais lui aussi nous soutient ! Il a navigué sur Force 28 pour le Spi Ouest 2016 : merci Maxime !

www.maximesorel.com

 facebook maximesorelvoile

Spi Ouest 2016

Force 28 photographié pour Voiles et Voiliers sur l'agité Spi Ouest 2016 !

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Cours de voile Ecluzelles

Au programme de l'association : des stages de voile gratuits pour les adolescents diabétiques (14/18 ans) encadrés par l'équipe de Naviguons contre le diabète sur le plan d'eau d'Ecluzelles, en partenariat avec l'association Espace diabète 28.
Ils auront lieu les mercredis après-midi à partir de début mai.
Les inscriptions sont ouvertes auprès d'Espace diabète 28 :
02 37 35 64 47
contact@espacediabete28.fr
Faites suivre l'info !

don à Espace diabète 28

L'association Naviguons contre le diabète remet un chèque de 10 000€ à l'association Espace diabète 28. Première année, premier don.

A lire : l'article paru dans l'Echo républicain.

Echo républicain - lancement association

février 2015

lancement de l'association

portrait de Cyril Bouvet et Cyrille Chapuis

Echo républicain, 20 févier 2015

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